L'eau et la forêt

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L’eau et la forêt

Action sur la régulation des climats

Les forêts jouent un rôle important dans le cycle de l’eau. En effet, elles agissent sur le volume et la répartition des précipitations, ainsi que sur la dynamique de l’eau dans le sol.

De plus, lors de l’évapotranspiration, la forêt restitue une partie de l’eau infiltrée. Ce phénomène de transpiration au niveau des feuilles et d’évaporation au niveau du sol agit sur le taux d’humidité ainsi que sur les températures ambiantes.

L’eau : principal constituant des animaux, des végétaux et de l’homme

Source : agence de l’eau

L’eau demeure le principal constituant des êtres vivants et l’élément indispensable à toute forme de vie.

L'eau est nécessaire à la survie de tout organisme, qu’il soit végétal ou animal, simple ou complexe, petit ou gros.

L’eau et les animaux

Chez l’animal, l’eau intervient dans de nombreuses réactions chimiques de l’organisme, telles que l’hydratation ou la déshydratation.

Elle est le milieu dans lequel se déroulent les processus métaboliques comme la distribution des substances alimentaires aux cellules ou l’élimination des déchets par les organes excréteurs.

L’organisme animal doit remplacer quotidiennement une certaine quantité d’eau perdue par l’urine, la transpiration et l’évaporation pulmonaire.

Des pertes d’eau supérieures à 10 % du poids de l’animal provoquent des troubles graves ; des pertes dépassant 22 % lui sont fatales.

L’eau dans le corps humain

Avant sa naissance, l’homme passe par une phase aquatique. Il baigne dans un liquide appelé liquide amniotique. Un embryon humain de trois jours est formé de 97 % d’eau et un fœtus de six mois de 94 %. Si, chez un nourrisson, l’eau représente 75 % de son poids total, chez l’adulte, elle descend à 65 % (soit par exemple 50 l d’eau pour un homme de 70 kg).

L’individu perd en moyenne deux litres d’eau par jour : 0,5 l par transpiration et perspiration (diffusion de vapeur d’eau à travers l’épiderme), 0,5 l par respiration et un peu plus d’un litre par les urines.

Pour compenser ces pertes d’eau quotidiennes, l’homme doit absorber deux litres d’eau en moyenne par jour. Il les trouve dans les boissons et les aliments qu’il consomme mais aussi dans son propre corps : on appelle alors cette eau, l’eau métabolique.

L’homme éprouve le besoin de boire s’il perd 2 % de son eau. S’il en perd 10 %, il a des hallucinations et sa peau se rétracte. S’il en perd 15 %, il meurt.

Chez l’être humain, l’eau circule suivant un cycle ininterrompu et forme en quelque sorte un véritable courant d’eau. L'eau est constamment en mouvement dans notre corps. En effet, l’eau irrigue les tissus (par exemple la peau, à laquelle elle donne sa souplesse) et permet la fabrication des différentes molécules.

L’eau rend possible la digestion en rompant les grosses molécules des aliments (glucides, protides, etc.) pour les réduire en molécules simples qui pourront traverser la muqueuse intestinale. L’eau assure l’équilibre thermique du corps et permet l’évacuation des déchets, grâce notamment au travail des reins.

L’eau est une molécule indispensable à la croissance des végétaux

Les végétaux sont essentiellement constitués d’eau. Celle-ci sert à véhiculer les matières élaborées par la plante et les éléments minéraux nécessaires à sa nourriture.

Grâce à un phénomène de diffusion, la plante puise dans le sol l’eau et les minéraux qui lui permettent de constituer sa sève brute.

Cette sève monte ensuite dans la tige de la plante et se répartit dans les feuilles. Là, grâce à la chlorophylle et à l’énergie du soleil, la photosynthèse l’enrichit en substances organiques (glucides, lipides, protides). Elle la transforme en sève élaborée qui redescend pour assurer le développement normal de la plante (nutrition, croissance) et permettre la constitution de réserves en vue d’assurer une prochaine reproduction (tubercules, graines, fruits).

D’autres échanges d’eau entre la plante et son environnement ont lieu. Par la transpiration, l’eau est rejetée à l’état de vapeur à un rythme qui varie suivant les conditions atmosphériques (humidité, température, vent).

En été, un chêne adulte peut transpirer jusqu’à 500 l d’eau par jour.