Ciné club

 

VIVRE ENSEMBLE... Amour et politique - La saison 2017-2018

 

 

Huit séances de septembre à mai.
Cinéma La Coupole - Tarif unique : 6 €

   

Le ciné-club est proposé par le service culturel de la ville de Saint-Louis, en partenariat avec le cinéma La Coupole et le théâtre La Coupole.

 

Chaque séance est introduite par Stéphane Valdenaire, attaché culturel.       

 

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Ciné-club 2017-2018

Le ciné-club inaugure en 2017 une programmation croisée avec le théâtre La Coupole, parcourue en filigrane par les rapports entre scène et grand écran. Le théâtre a agi, jusqu’à aujourd’hui, comme ferment du spectacle cinématographique, qu’il soit réserve narrative, décor-monde, ou modèle dans l’illusion créatrice. C’est en conservant une distance respectueuse et farouche que le cinéma s’est révélé à lui-même.

Sujet par excellence du théâtre, les relations humaines seront au centre de la saison, diversement éclairées par les deux pôles commémoratifs de 1917 et 1968. Entre couple et société, les cinéastes présentés livrent chacun une vision de l’individu au milieu d’un moment de l’histoire, qu’elle soit politique ou personnelle.

Le ciné-club est proposé par le service culturel de la Ville de Saint-Louis. Les films sont présentés par Stéphane Valdenaire.

 

OUVERTURE : Le château de l’Araignée (1957)

d’Akira Kurosawa

 

Mardi 19 septembre à 20 h 30

 

 

 

Une adaptation du Macbeth de Shakespeare dans le Japon des seigneurs locaux du 16e siècle. Un valeureux guerrier, sur les conseils de trois sorcières, de sa femme et de son ambition, engage une lutte sans pitié pour la conquête du pouvoir.

Cinéaste japonais admirateur de l’universalité des thèmes occidentaux, Akira Kurosawa livre ici une vision d’une force implacable, grâce à son acteur fétiche, le grand Toshirô Mifune.

 

 

 

 

 

Les enfants du paradis (1945) de Marcel Carné  

 

Mardi 3 octobre à 20 h 30

 

 

 

Dans le Paris des années 1830, acteurs, metteurs en scène, assassins, bourgeois et hommes du peuple, tous aiment Garance, qui reste mystérieusement évasive. Les destins et les amours se nouent autour du petit monde d’un théâtre parisien.

Un film phare de l’onirisme discret de Carné et Prévert, écrit pendant l’Occupation, et porteur d’une vision très personnelle du monde. En écho au spectacle Brasseur et les enfants du paradis, au théâtre La Coupole le mardi 10 octobre à 20 h 30.

 

 

 

 

 
 
 

Octobre (1928) de Sergueï M. Eisenstein

 

Mardi 7 novembre à 20 h 30

 

 

 

 

Une vision poétique des dix jours qui ébranlèrent le monde, au moment de la révolution d’octobre en Russie. Commandé par le régime, le film laisse de côté l’objectivité pour se faire discours passionné sur un monde fragmenté, emportant le spectateur dans son mouvement permanent. Eisenstein, au sommet de son art après le Cuirassé Potemkine, y expérimente pour la première fois l’ensemble des figures de montage qui l’ont rendu célèbre.

 

 

 

 

 

 

Où sont nos amoureuses (2007) de Robin Hunzinger

Dans le cadre du Mois du film documentaire

Projection-rencontre le mardi 21 novembre à 20 h

Caveau du café littéraire – réservation au 03 89 69 52 23

 

Emma et Thérèse, étudiantes puis professeures dans les années 30, tentent de construire, ensemble, une vie à la fois engagée et amoureuse. Deux vies qui furent d’abord pensées et rêvées comme un tout libre et splendide et qui se séparent au moment même où l’Histoire les prend au piège. Celle-ci, comme un révélateur tragique, les précipite dès lors chacune à sa perte.

Projection suivie d’une rencontre avec Claudie Hunzinger, scénariste, et Robin Hunzinger, réalisateur.

 

 

 

 

 

 

Très bien, merci  (2007) d’Emmanuelle Cuau

 

Jeudi 30 novembre à 20 h 30

 

 

 

 

 

Une jeune femme s’inquiète pour son mari, dont l’originalité et l’orgueil sont la cause de nombreux déboires. Elle met tout en œuvre pour le ramener à la juste mesure, quitte à s’attirer d’autres malheurs.

Dans cette comédie catastrophe portée par Sandrine Kiberlain et Gilbert Melki, Emmanuelle Cuau réussit à susciter le rire et l’inquiétude en même temps.

 

 

 

 

 

Scènes de la vie conjugale (1973) d’Ingmar Bergman  

 

Mardi 9 janvier à 20 h 30

 

 

 

Du couple heureux des débuts, aux amis retrouvés de la fin, en passant par les affres des disputes, Ingmar Bergman évoque, avec tendresse et crudité, les hauts et les bas, les constances et les contradictions de la relation de deux êtres.

Malgré l’écriture et le tournage rapides du film, le réalisateur a estimé qu’il condensait toute une vie d’expérience.

Le film a fait l’objet d’une adaptation présentée au théâtre La Coupole le samedi 20 janvier à 20 h 30.

 

 

 

 

 

 

Zabriskie Point (1970) de Michelangelo Antonioni

 

Mardi 20 février à 20 h 30

 

 

 

 

 

Loin de Los Angeles, au bord des reliefs désertiques de la Vallée de la Mort, l’errance et l’amour réunissent un étudiant en révolte et une jeune employée désenchantée.

Unissant documentaire, western et poésie utopique, Antonioni épouse avec sincérité le malaise et les aspirations d’une époque de bouleversement des rapports humains.

Voir la bande-annonce de Zabriskie Point » 

 

 

 

 

 

 

 

Le voyage dans la Lune (1902) et autres films de Georges Méliès

C’était bien du coulis de tomate (2005) de Pierrick Sorin

 

Samedi 7 avril à 18 h

 

 

 

 

Une odyssée moderne et rétro à la fois, qui est aussi une exploration en règle de la liberté donnée par les trucages cinématographiques, par celui dont Georges Franju disait qu’il était « l’inventeur de l’art cinématographique ». En complément de programme, la séance comprendra aussi un hommage délirant à Méliès par l’artiste Pierrick Sorin qui joue lui-même tous les rôles de cette farce de science-fiction.

Clin d’œil au spectacle M comme Méliès, au théâtre La Coupole le mercredi 11 avril à 20 h 30.

 

 

 

 

 

 

 

Mourir à trente ans (1982) de Romain Goupil

 

Mardi 15 mai à 20 h 30

 

 

 

 

1982 : Romain Goupil revient, en images et en paroles, sur les années qui ont précédé et suivi la révolte lycéenne et étudiante de mai 1968. Amitiés, amours, politique remontent à la surface de la conscience, avec sincérité, émotion et parfois humour.

Romain Goupil a trouvé avec ce film, lauréat de la Caméra d’or du festival de Cannes, un équilibre très rare entre l’autobiographie et la chronique documentaire, entre la nostalgie et le souci du présent.

 

 

 

 

 

 

 

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